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Mis à rude épreuve, BiOS sauve la vie



Lors d'un récent sondage d'opinion nous avons été informés de la survenue d'un accident grave. Bien au delà des normes, cette chute sans conséquences démontre l'eficacité de cette nouvelle génération de casques de protection.


" Bonjour à toute l'équipe BiOS! Je suis ravi de vos produits, c'est mon deuxième casque (le premier m'a sauvé la vie je pense .. donc je resterai fidèle à BiOS..) Longue vie à BiOS!!!! Julien"

" Cher Client, nous avons consulté votre réponse avec beaucoup d'attention. Pouvez-vous décrire en détail l'accident ? Avez-vous gardé votre premier BiOS ? Si oui nous souhaiterions l'étudier. Cordialement, Dr C Obreja BiOS"

" Au décollage en parapente une forte rafale m'a projeté derrière sur les arbres; je me suis fais traîner par la voile et mon casque a heurté quelques rochers.. Je me suis retrouvé suspendu pieds en l'air et tête en bas à 4-5 m du sol pour retomber sur la tête... et il faut savoir que les rochers calcaires par ici sont assez pointus... Aucune égratignure, plus de peur que de mal et vu le BiOS que j'ai gardé je pense qu'il m'a sauvé. Cordialement, Julien "


Les normes et les tests d'homologation ont leurs limites. Nous travaillons pour leur amélioration mais ce processus sera long car il necessite l'accord de nos concurrents (difficile à obtenir car que le concept BiOS est breveté). En attendant voici ce que vous devriez savoir :

Lors d'une procédure d'homologation les casques sont testés sur des fausses têtes métalliques équipées d'accéléromètres. La fausse tête avec le casque à tester est soumise à un impact (souvent par chute libre d'une hauteur définie) et on mesure la décélération lors de l'impact.

Les fausses têtes en métal ne sont qu'une approximation grossière de la tête humaine et ne peuvent pas évaluer les risques réels encourus lors d'un vrai impact crânien. En plus des exigences des normes, BiOS prend en compte toute la complexité de la tête humaine.

En même temps la hauteur de test normatif est d'environ 1,5 m, soit 3 fois moins que la hauteur de la chute survenue dans cet accident (une chute de 5 m équivaut à une chute du II-ème étage).






Nous avons reçu le BiOS en question et nous l'avons étudié. Le point d'impact est situé au niveau du vertex (sommet de la tête). Ce type d'impact est rare et extrêmmement dangereux car il survient dans l'axe du rachis cervical et la capacité d'ammortissement par contraction reflexe des muscles cervicaux est anihilée. Apart les lésions cranio-cérébrales habituelles ce type d'impact produit très fréquement une fracture typique de la première vertèbre cervicale - la fracture séparation de l'atlas - avec des conséquences gravissimes.

Le degré de destruction du BiOS en question témoigne effectivement d'une chute d'une hauteur de plus de 4 mètres (soit 3 fois plus que les tests normatifs actuels). L'absence de perte de connaissance de Julien démontre que l'accélération développée pendant l'impact a probablement été de moins de 100 G (alors que des valeurs 2,5 fois plus importantes - 250 G - sont tolérées par les normes actuelles). Le poids de la fausse tête métallique utilisée pendant les impacts normatifs est d'environ 5 kg alors que le poids de charge lors de cet impact a été 5 à 10 fois plus important. Tous ces chiffres démontrent que la capacité de protection du BiOS lors de cet impact réel a été d'au moins 3 x 2,5 x 5 = soit au moins 37,5 fois supérieure aux exigences des normes. C'est plus que nos meilleurs tests, simulations et éstimations !





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D'abord comprendre, ensuite faire mieux.

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